samedi 17 mai
Recherche
 
 
Alexandre II Saint André : culte et iconographie en France (Ve-XVe siècles) Saints et diables au chapeau : Bijous oubliés du Moyen-Age La saga capétienne La terreur et le désarroi : Staline et son système Il y a un siécle : La Chine
 
Panier
Votre panier est vide
 
 
 
Meilleures ventes
 
librairiehistoire.com Thèmes Art
Saint André : culte et iconographie en France (Ve-XVe siècles)
Charlotte Denoël
Livre
Prix : 55,00 €
Disponibilité : Habituellement expédié sous 6 à 10 jours

 
Mon panierX

Ce produit a été
ajouté à votre panier
Passer la commande
Continuer les achats
 
Ajouter à ma commande
Etre rappelé par un téléconseiller Recommander ce livre à un ami

Année : 2006
Editeur : Ecole Nationale Des Chartes
ISBN : 2900791731
Notre référence : 24354

Présentation de l'éditeur
Frère de Pierre, André fut le premier apôtre à abandonner sa profession de pêcheur sur le lac de Tibériade pour suivre Jésus-Christ. Après la Dispersion des apôtres, les Actes apocryphes d'André rapportent que celui-ci évangélisa l'Asie mineure et une partie de la Grèce, avant d'être crucifié à Patras, sur les ordres du proconsul Égée, vers l'an 60. En France, la ferveur dont André faisait l'objet se traduisit par une large diffusion du toponyme Saint-André. Le culte de cet apôtre connut son apogée au XVe siècle, lorsque les ducs de Bourgogne, désireux d'asseoir les fondements de leur état, l'exploitèrent à des fins politiques et adoptèrent pour emblème l'instrument de son martyre, une croix en forme de X. L'iconographie constitue un autre témoignage, non moins probant, de l'importance de la dévotion que suscitait saint André au Moyen Age. Contrairement à celle du Christ, la croix de saint André a longtemps revêtu dans les images des formes et des positions variées, avant de prendre définitivement l'aspect d'un X au XVe siècle. De nature complexe, les transformations qui ont affecté la croix de saint André dans l'art illustrent bien la manière dont le culte, mais aussi d'autres facteurs, en particulier politiques, pouvaient intervenir au Moyen Age dans la fixation des caractères iconographiques d'un saint. Grâce à la belle étude de Charlotte Denoël, une partie des silences de l'historiographie est aujourd'hui comblée, et la diffusion du culte, de la légende et de l'iconographie de saint André dans la France médiévale, beaucoup mieux connue. Il faut d'autant plus s'en réjouir qu'il s'agit là du premier travail d'une jeune chercheur, sa thèse de l'École des chartes, et qu'il révèle déjà toutes les qualités d'une historienne confirmée. Pour le mener à bien et cerner les différents aspects du culte et de l'iconographie de saint André, Charlotte Denoël a dû en effet s'aventurer sur des terrains très variés : patristique, hagiographie, liturgie, toponymie et anthroponymie, histoire politique et dynastique, héraldique, codicologie et bien sûr iconographie et histoire de l'art. Elle l'a fait avec une grande maturité, prouvant notamment qu'elle était à l'aise aussi bien avec les textes — et des textes parfois très ardus — qu'avec les images. Cela n'est pas fréquent et mérite d'être souligné. (extrait de la préface de Michel Pastoureau).